Obligations du patient

 

Article L1111-1 du Code de la Santé Publique

Les droits reconnus aux usagers s’accompagnent des responsabilités de nature à garantir la pérennité du système de santé et des principes sur lesquels il repose.

Le patient doit respecter les biens et les personnes

Comme tout un chacun, vous devez respecter les locaux et le matériel de votre chambre. Vous devez traiter avec égard le personnel qui participe à votre prise en charge ainsi que les autres patients et leur entourage.
L’établissement porte systématiquement plainte en cas d’agression physique ou verbale à l’encontre des professionnels.

 

Le patient doit respecter la règlementation anti-tabac

Suite au décret du 15 novembre 2006, il est interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.
Pour votre sécurité (proximité du réseau d’oxygène), il est formellement interdit de fumer dans votre chambre.
Vous avez la possibilité de fumer dans la cour de l’établissement. Si vous souhaitez entreprendre une démarche d’arrêt du tabac, le personnel du service est à votre disposition.

 

Le patient doit respecter la tranquilité des autres patients

Afin de respecter le repos de chacun, vous devez :
– réduire le niveau sonore, notamment de la télévision,
– réduire les communications téléphoniques après 22 h,
– éviter le nombre de personnes vous rendant visite en même temps. De plus, les
horaires de visite peuvent être et adaptés selon les services ou selon vos besoins.

 

Le patient doit respecter les règles de base

les boissons alcoolisées, les fleurs et les denrées, surtout périssables, sont interdites.

Il en est de même pour les médicaments, sauf autorisation spécifique du médecin
qui assure votre prise en charge.

 

Le patient doit régler les honoraires

Souvent, le patient mécontent ne règle pas la totalité des honoraires, arguant de son insatisfaction du résultat. S’il décide d’arrêter le traitement en cours de réalisation – c’est son droit -, c’est en respectant le droit du praticien à être honoré pour l’ensemble des actes déjà réalisés.

Et, dans de nombreuses situations, l’arrêt du traitement doit s’accompagner d’un écrit formalisant la décision du patient. Si ce dernier abandonne sans en informer le praticien, celui-ci, après les relances d’usage, lui adresse une LRAR précisant la responsabilité du patient pour les conséquences de l’abandon du traitement et lui réclamant, le cas échéant, les honoraires dus.